Le Figaro puis le Chosun Ilbo se sont fait l’écho de cette information dont la France ne sait apparemment que faire. C’est le Japon qui, dans le cadre de sa campagne pour libérer plusieurs otages japonais détenus en Corée du Nord depuis plus de 30 ans, aurait recueillis des témoignages concordant faisant état de l’existence d’au moins trois françaises retenues contre leur gré dans une certaine « résidence des invitées ». Kim Jong-il y aurait semble-t-il « invité », dans les années 70, des dizaines de personnes de nationalités différentes, au gré des besoins de ses services secrets, dit-on. Si les témoignages des quelques otages libérés récemment sont un tant soit peu fondés, il serait plus que grand temps de s’intéresser à leur sort.

Et si quelqu’un pouvait se charger d’inculquer quelques notions de savoir-vivre à ce « cher leader » de Kim-Jong-il qui, de toute évidence, semble avoir du mal à saisir la subtile différence entre invitation et séquestration…